Des fous
Comme vous l’avez remarqué, nous faisons plutôt des grosses journées depuis notre arrivée à Paris, celle-ci n’a pas fait exception ! Si quelqu’un nous suivait pas à pas, il dirait « Ils sont fous ces touristes ! »
Nous avons débuté par un petit-déjeuner dans Montmartre, histoire de prendre des forces avant de monter jusqu’à la Basilique Sacré-Cœur puis de redescendre par les petites rues jusqu’au Moulin Rouge où David m’a prise en photo alors que je dansais le french-cancan [faut s’assumer quand on est touriste.] ; Nous avons poursuivi jusqu’au quartier et l’Église Sainte-Madeleine dont le look de temple donne un caractère assez unique à l’endroit. ; L’Opéra Garnier, tout simplement grandiose. ; La magnifique coupole du Lafayette et la superbe section sacoche où j’ai presque trouvée la sacoche de mes rêves, un accro en trop. ; La Place Vendôme avec ses chics boutiques. ; Balade dans les passages, dont celui des Panoramas, qui permettent de passer d’une rue à l’autre tout en faisant du lèche-vitrine. ; Les Halles, quartier sympa. ; La Place des Vosges, havre de paix bien caché dans le Marais, avec verdure et Wifi. ; J’avais visité un musée bien ennuyant, sur l’histoire de Paris, lors de mon premier séjour à Paris, mais j’avais oublié son nom. Maintenant je le sais, Musée Carnavalet. Je ne me ferai pas prendre 3 fois ! De toute façon, comme on s’est fait jeter dehors une demi-heure avant la fermeture parce que le gardien met la clé dans la porte à l’heure de la fermeture et pas une minute après, cela m’étonnerait que l’envie nous y reprenne… ; Ensuite j’ai traîné David au Centre George-Pompidou. Je ne l’avais jamais vu autant au désespoir ! C’est vrai que l’expo sur les femmes artistes était plutôt ennuyante, mais celle de Calder et Kandinsky était fort bien.
Après avoir cherché longtemps un resto, nous avons même pris le métro plus d’une fois pour essayer plusieurs quartiers, nous avons finalement atterri dans un resto à mon menu de rêve : soupe à l’oignon et tartiflette. Mais croyez-le ou non, j’avais tellement chaud dans le resto que j’ai insisté pour qu’on sorte manger ailleurs. Aussi triste que moi, le proprio a même demandé en vain à son voisin s’il lui laisserait une table sur sa terrasse pour la « demoiselle qui a chaud. » On trouva finalement une place sur belle terrasse. Mais voilà, il s’est mis à pleuvoir à torrent ! Les grêlons étaient de la taille d’une balle de golf !! Nous avons donc pris notre dessert à l’intérieur.
Une fois à l’hôtel, une surprise nous y attendait. La femme de ménage avait pris soins de laisser la porte du balcon ouverte et d’y accoter ma valise pour que le vent ne la referme pas. Ma valise avait l’air d’une île perdue au milieu de l’océan, et moi, d’une hystérique à la réception de l’hôtel !