09 07 09
Avignon

Contexte oblige, c’est en fredonnant “Sur le pont d’Avignon” que nous avons parcouru la ville toute la journée.

Pourtant, mis à part ne mener nul part, le pont n’a rien de bien spécial. Mais bon, comme nous y étions, j’en ai profité pour y faire quelques pas de danse.

Aux cotés du pont Saint-Benezet se trouve les jardins du Rocher des Doms, le Petit Palais (véritable havre de paix, loin des foules), la Cathédrale Notre-Dame-des-Doms et le Palais des Papes, demeure papale officielle durant une certaine période. Nous avons été frappé par la taille gargantuesque de ce complexe, tout comme notre dîner qui s’en est suivi d’ailleurs ! Disons que cela n’a pas été facile de continuer notre itinéraire par la suite…

Tout de même, nous avons déambulé dans les rues piétonnes de la ville, comme la pittoresque rue des Teinturiers. Je ne sais pas comment est la ville habituellement, mais elle était particulièrement animée aujourd’hui. Il faut dire qu’il s’y tient en ce moment le Festival d’Avignon, un important rendez-vous théâtral. La ville est donc placardée d’affiches et on ne peut faire trois pas s’en se faire donner un “flyer”. Je ne pense pas avoir jamais dit autant de “non merci” dans une journée auparavant. Peut importe si tout ce papier sera recyclé, nous gardons un bon souvenir de ce coin de pays.

Avignon

Contexte oblige, c’est en fredonnant “Sur le pont d’Avignon” que nous avons parcouru la ville toute la journée.

Pourtant, mis à part ne mener nul part, le pont n’a rien de bien spécial. Mais bon, comme nous y étions, j’en ai profité pour y faire quelques pas de danse.

Aux cotés du pont Saint-Benezet se trouve les jardins du Rocher des Doms, le Petit Palais (véritable havre de paix, loin des foules), la Cathédrale Notre-Dame-des-Doms et le Palais des Papes, demeure papale officielle durant une certaine période. Nous avons été frappé par la taille gargantuesque de ce complexe, tout comme notre dîner qui s’en est suivi d’ailleurs ! Disons que cela n’a pas été facile de continuer notre itinéraire par la suite…

Tout de même, nous avons déambulé dans les rues piétonnes de la ville, comme la pittoresque rue des Teinturiers. Je ne sais pas comment est la ville habituellement, mais elle était particulièrement animée aujourd’hui. Il faut dire qu’il s’y tient en ce moment le Festival d’Avignon, un important rendez-vous théâtral. La ville est donc placardée d’affiches et on ne peut faire trois pas s’en se faire donner un “flyer”. Je ne pense pas avoir jamais dit autant de “non merci” dans une journée auparavant. Peut importe si tout ce papier sera recyclé, nous gardons un bon souvenir de ce coin de pays.

08 07 09

Aix-en-Provence

Comme nous n’avions pas de train à prendre ce matin, mais une navette qui passe en continue, nous avons enfin pu prendre cela relaxe. Un repos fort mérité d’ailleurs.

Cela tombait bien, Aix est une ville où l’on peut profiter de la vie provençale à son meilleur. Nous avons adoré déambuler dans ses charmantes petites rues bordées d’arbres, de restos et de petites boutiques. Et en plus, ça sentait bon !

Il n’y a pas d’attraction particulière à Aix, mais beaucoup de belles pièces d’architecture dont certaines parties communes sont en accès libre. Quand nous sommes passés à la Cathédrale Saint-Sauveur, il y avait une visite guidée de son cloître. Le guide bénévole donnant un peu trop de détails à notre goût, nous avons tenté de nous échapper, mais la porte était verrouillée ! Il a fallût attendre qu’un autre groupe sorte pour pouvoir filer en douce…

Si la ville était aussi tranquille, c’est peut-être parce que tout le monde était au Musée Granet pour l’exposition Picasso-Cézanne. C’était vraiment le bordel, pire que le Louvres ! Pourtant, il fallait acheter, le matin à l’Office du Tourisme, notre billet pour une plage horaire précise. Mais j’imagine que les quotas sont assez élevés…

C’est tout le contraire pour le Château de Pablo Picasso à Vaunenargues pour leque nous n’avons pas réussi à avoir de billet. Ce château, un peu en dehors d’Aix, a été la demeure de Cézanne avant d’être celle de Picasso. Bien que les deux peintres ne se soient jamais rencontrés, leurs parcours se sont souvent croisés. Cézanne a été une grande source d’inspiration pour Picasso qui collectionnait d’ailleurs ses oeuvres. C’est cette relation entre les deux qui constituait le fil conducteur de l’exposition. Si vous passez dans le coin, n’oubliez pas d’y faire un tour. Malgré le chaos, cela reste un incontournable.

07 07 09

Baux-de-Provence (prise 2)

Même workout ce matin qu’hier : On s’est préparé en un temps record, monté en joggant les marches du majestueux escalier de la gare avec David qui chantonnait la “tune” de Rocky (on se tanne pas hein…), parié sur le retard de notre train, pris les deux derniers croissants du café-resto, calé nos cafés et sauté dans le train qui était miraculeusement à l’heure.

Après avoir cogné quelques clous dans le train (je vous rapelle que nous avions fait notre workout matinal), nous sommes arrivés à Arles où nous avons cette fois attrapé le bus vers les Baux. Ce petit trajet dans les Alpines nous a fait découvrir des paysages très pittoresques qui nous ont même fait oublier la conduite particulière du chauffeur. En fait, le chauffeur lui-même était tout un numéro !

Il n’y a pas à dire, les Baux, c’est beau !!! Le village en soit est comparable à Eze-Village, mais son château à son sommet est tout simplement unique. Bien qu’il n’en reste que des vestiges, on y découvre un château construit à même la montagne, les murs ingénieusement imbriqués dans les parois rocheuses. Cela valait vraiment toutes les embûches que nous avions vécues pour s’y rendre. J’avais bien fait de faire de la place sur la carte mémoire de ma caméra, le panorama vallait à lui seul de nombreuses photos.

Durant notre visite du château, il y avait des démonstrations de tirs de catapultes. Quand ils ont demandé des volontaires pour faire fonctionner la première, je ne me suis pas fait prier ! C’était un petit modèle défensif, historiquement manoeuvré par des femmes. Pour la seconde catapulte, un gros trébuchet, ils avaient besoin de 8 hommes pour soulever le contre-poids de 3 tonnes. Je l’ai poussé “un peu”, mais David s’est porté lui aussi volontaire. Que d’aventures, tout en photos, pour le plaisir d’en rire bien longtemps !

On a ensuite traîné un peu dans la ville, après le lunch, en attendant le bus, choupette au bec (suçon bien dodu).

Comme le train vers Marseille était un peu plus tard, nous avons passé le temps en retournant voir l’amphithéâtre romain d’Arles qui était fermé hier. De toute façon, il était inclus dans notre passe, alors aussi bien en profiter. Lors de notre passage, il y avait des gladiateurs qui pratiquaient leur chorégraphie pour un prochain spectacle. Mais bon, ça ne semblait pas à la hauteur des films à gros budgets !

06 07 09

Arles ou Le plan B d’une journée chamboulée

Ne pouvant pas nous rendre aux Baux-de-Provence, nous avons inversé la journée avec l’itinéraire du lendemain et sommes partis à la découverte de Arles.

Cette petite ville paisible a pour principale attraction les vestiges d’un passé romain fort glorieux. Et ils sont nombreux : Alyscamps (cimetière), thermes, cryptoportiques (corridors sous-terrains plutôt humides), théâtre, cirque (site de l’actuel Musée Arles antique) et amphithéâtre. Par contre, nous n’avons pas pu visiter ce dernier pusiqu’il était fermé aujourd’hui pour cause de corrida. C’est pas pour rien qu’on voulait y aller demain…

Mais bon, quant à se faire ch*** avec le Tour de France, aussi bien le regarder passer ! Alors voyant une foule et un cortège de voitures, nous nous sommes également placés pour attendre les cyclistes, la caméra à la main. Les policiers nous faisaient dégager la rue pour ne pas nuire à la course. Alors on s’est dit, “c’est bon’ ils vont arriver.” Et bien non. L’attente fût longue, debout mais à l’ombre au moins. On a eu le temps de chanter l’intégrale des “Triplettes de Belleville.” Quand ils sont finalement passés devant nous, David s’est exclamé “Ben c’était ça. Deux heures d’attente pour 30 secondes. ” Mais quand même, quel spectacle !! Et il exagére un peu… Cela a duré 6 minutes 30 secondes puisqu’il y avait un écart de 6 minutes entre les meneurs et le peloton : )

La SNCF (train régional en France) n’est pas ton meilleur ami.Stéphane Hoareau
Baux-de-Provence (prise 1)

On s’est levé très tôt ce matin histoire d’arriver à Arles à temps pour prendre LE seul bus qui passe en matinée en direction des Baux. Mais comme les deux trains que nous pouvions prendre ont été retardés de plus d’une heure, c’est en après-midi que nous avons visité cette charmante petite ville.

En fait, c’est ce que l’on croyait pouvoir faire… Surprise ! Arrivés à Arles, nous apprenons que le bus de midi ne passera pas en raison du Tour de France. Décidément, pas de chance pour nous ! Nous nous essayerons à nouveau demain. A suivre…

Baux-de-Provence (prise 1)

On s’est levé très tôt ce matin histoire d’arriver à Arles à temps pour prendre LE seul bus qui passe en matinée en direction des Baux. Mais comme les deux trains que nous pouvions prendre ont été retardés de plus d’une heure, c’est en après-midi que nous avons visité cette charmante petite ville.

En fait, c’est ce que l’on croyait pouvoir faire… Surprise ! Arrivés à Arles, nous apprenons que le bus de midi ne passera pas en raison du Tour de France. Décidément, pas de chance pour nous ! Nous nous essayerons à nouveau demain. A suivre…

05 07 09

Calanques & Château d’If

C’est un peu la tradition de faire du bateau le week-end de la fête de notre ami Luis, mais cette année, nous avons troqué le St-Laurent pour les Calanques.

Nous avions réservé nos places sur un petit bateau de 8 passagers, incluant le capitaine et sa copine, au lieu du gros paquebot touristique. Pourquoi ? Parce que nous ne voulions pas juste les voir, mais aussi s’y baigner ! Ainsi, entre les déplacements à grande vitesse où nous étions étendus au soleil à l’avant du bateau, nous mettions palmes et masques pour partir à la découverte des poissons dans une eau turquoise qui nous laissait voir le fond à plus de 10 mètres de profondeur. Un seul mot : Paradisiaque ! Je n’ai pas encore vaincu totalement ma phobie des poissons, mais je suis maintenant sur la bonne voie…

En après-midi, comme si nous n’avions pas fait assez de bateau déjà, nous avons pris une navette en direction du Château d’If, célèbre grâce au roman “Le Compte de Monte-Cristo.” De là, nous avions une belle vue sur le port de Marseille ainsi que sur l’archipel du Frioul.

Au retour, nous avons continué à nous balader dans le port et avons monté jusqu’au Palais du Pharo, histoire d’admirer le panorama de la ville. Un quartier sympa que nous avons bien aimé découvrir.

04 07 09

Marseille

On s’est levé avant le soleil ce matin pour ne pas manquer notre train. Mais qui a eu l’idée de booker un train aussi tôt ? C’est fou ce que l’on peut faire pour être certain de ne pas manquer de temps…

Nice-Marseille c’est quand même 2h30 en TGV. On pensait dormir, mais notre jeune voisin d’en arrière nous a fait écouter la rétrospective intégrale du rap français des 10 dernières années. Ainsi, comme à ma première visite en France, j’ai eu “Dans la vallée oh oh de Dana da-li-la-da” dans la tête toute la journée !

Je ne sais pas à quoi ont pensé les architectes de la gare… Peut-être que Marseille n’accueille que des sans-papiers sans valise, mais c’est vachement long descendre le majestueux escalier de la gare avec sa valise d’un mois !

Je rêvais depuis longtemps de découvrir cette ville, mais je dois avouer que nous avons été fortement déçus de notre première journée : J’étais habituée à ma vie de princesse sur la Côte d’Azure, où les rues sont lavées à grande eau tous les jours et où des sacs en plastique sont mis à disposition gratuitement à chaque coin de rue pour que les maîtres ramassent les “cadeaux” de leurs pitous. Mais ici, mon dieu que c’est sale ! Ça pue, c’est effrayant ! J’en ai vu des grandes villes dans ma vie, mais c’était mon premier rat mort sur le trotoir !

Peut être était-ce les quartiers dit “branché-bohème” dans le guide, peut-être étions-nous du “mauvais côté de la voie ferrée”, mais nous avons trouvé notre journée particulièrement longue. Nous avons tout de même vu de belles choses, comme le Palais Longchamp, véritable château d’eau. Il y avait aussi la Cathédrale, première que nous visitons qui peut se mesurer à celles que nous avons vues en Espagne l’an dernier.

Nous avons bien hâte de découvrir l’autre rive vendredi, la balade ne pourra qu’être mieux ! D’ici là, nous logeons dans un hôtel entre la gare et le port, en plein centre se la ville. David n’aime pas beacoup la décor qui lui donne l’impression d’être dans une télésérie de David Lynch. Et moi, je m’attends donc à voir un nain qui danse à chaque fois que je tourne un coin… Parce que c’est vrai, c’est un peu pareil !

03 07 09

Nice et cie.

JOUR 1 : Nice Après plus d’une semaine à Cannes, c’était le moment de reprendre l’interminable, mais tellement économique, bus vers Nice.

Nice est une ville magnifique qui a eu le droit à une cure de jeunesse dans les dernières années. Résultat, on s’y plaît beaucoup à parcourir ses nombreuses rues piétonnes ou encore à se balader en tramway.

Autre particularité, les musées y sont gratuits. Nous en avons donc visité plusieurs, dont le Musée d’Art Contemporain. Fallait bien aller dire bonjour à Andy Warhol !

Ils ont également leur petit Mont-Royal à eux, la colline du Château, avec un ascenseur pour les gens qui marchent un peu trop dans une journée, comme nous deux.

Nous avons essayé de profiter un peu de la Promenade des Anglais, qui longe la mer, mais la compétition Ironman qui s’y déroulait gênait un peu. Ce n’est que partie remise !

JOUR 2 : Les corniches C’était la journée où nous mettions au test mon itinéraire hautement complexe n’utilisant que des bus de ville pour parcourir les villages perchés dans les corniches. Mission accomplie ! Avec une passe 1 jour à 4 Euros, nous avons affronté montagnes et chaleur sans trop user les semelles de nos souliers.

Nous avons débuté par la visite de Eze-Village, un vieux village fortifié dans les montagnes, avant de redescendre vers St-Jean-Cap-Ferrat où nous avons visité une villa aux jardins majestueux. Nous avons ensuite dîné dans cet ancien port de pêcheurs. Cela nous a donné les forces nécessaires pour monter au sommet du cap admirer le panorama. Nous avons terminé la journée à Villefranche-sur-Mer, une petite station balnéaire beaucoup plus paisible que ses voisines. Bref, l’endroit idéal pour prendre une bière fraîche en regardant la mer !

JOUR 3 Monaco Si j’ai un conseil à vous donner, arrivez à Monaco avec votre carte, elle vous sera nécessaire pour trouver l’office du tourisme. Mais comme vous aurez déjà votre carte, vous n’aurez pas besoin de le trouver. Merveilleux n’est-ce pas ?

Ici aussi, c’était un peu complexe de marcher sur la promenade le long du port puisque les installations pour le Tour se France, débutant la fin de semaine suivante, étaient déjà en place.

La principauté étant à la fois au pied et sur la montagne, les bus nous ont été ici aussi d’un grand service. Et comme ils sont climatisés, cela permettait de nous rafraîchir un peu de temps en temps. A quand des transports en commun climatisés à Montréal ?

Monaco c’est le Palais Royal, la relève de la garde, la Cathédrale, les nombreux jardins, les vieux quartiers, le méga Aquarium (j’ai vu assez de poissons pour ne pas en manger pendant des jours..) et bien sûr, le Casino !

Une journée bien remplie que nous avons terminée les pieds dans la mer à Nice, au soleil couchant.

JOUR 4 Menton Ma chance infinie continue, le Musée des Beaux-Arts étant exceptionellement fermé cette journée là, nous nous contentons de visiter ses jardins de citronniers, emblème de la ville.

Nous nous sommes beaucoup promenés dans cette ville balnéaire très différente des autres de la côte puisqu’elle se trouve à la frontière de l’Italie. Nous avons d’ailleurs pu très bien l’admirée à partir du cimetière du Vieux Château, point le plus élevé de la ville. Ah l’Italie, c’était notre destination première, mais nous avons changé nos plans le soir où j’ai gagné la bourse. Un mal pour un bien !

JOUR 5 Vence & St-Paul-de-Vence Nous avons débuté la journée par la visite d’une petite chapelle décorée par Cocteau avant d’entrer dans la vieille ville fortifiée de Vence. St-Paul-de-Vence est également une petite ville fortifiée avec beaucoup de charme. Cela nous a fait changement de visiter ces villes plus loin dans les terres, quoique l’excursion fût brève.

Cela nous a permi de rentrer à Nice faire un peu de plage. Une fois qu’on s’habitue au galets, on apprécie le fait de ne pas avoir un carré de sable dans son sac !

JOUR 6 Nice Pour cette seconde journée de visite à Nice, nous sommes allés un peu en dehors du centre plus touristique pour découvrir des attractions moins courues comme le Musée des Beaux-Arts, le Musée de la Photographie, la Cathédrale Russe et la colline du Cimiez.

Nous avons également fait une petite séance de magasinage, mais comme je m’étais déjà acheté une robe Desigual la veille, se fût bref !

Nous sommes donc allés terminer la journée dans la mer et sur les galets.

Le train arrive à Marseille à l’instant, je cesse donc mon roman ici !

27 06 09
Môman, c’est fini !

Et oui, samedi soir avait lieu le gala de clôture du festival. Cette fois, j’ai vaincu vents et marées pour remplir mon assiette au buffet (la file d’attente était imposante et les vagues étaient si fortes qu’elles venaient couvrir nos pieds). Pour souligner l’accomplissement de cette épreuve, des feux d’artifices ont éclaté. Un band live a suivi, comme au premier gala. J’ai essayé de ne pas rentrer trop tard en me disant “demain matin, Nice m’attend ! “

Môman, c’est fini !

Et oui, samedi soir avait lieu le gala de clôture du festival. Cette fois, j’ai vaincu vents et marées pour remplir mon assiette au buffet (la file d’attente était imposante et les vagues étaient si fortes qu’elles venaient couvrir nos pieds). Pour souligner l’accomplissement de cette épreuve, des feux d’artifices ont éclaté. Un band live a suivi, comme au premier gala. J’ai essayé de ne pas rentrer trop tard en me disant “demain matin, Nice m’attend ! “