17 07 09

Dernier sprint !

C’était gris et frais ce matin, mais cela ne nous a pas empêchés de reprendre notre sprint là où nous l’avions laissé !

Nous avons pris le p’tit déj sur la rue Mouffetard, une petite rue commerçante avec un marché le matin. C’est le vrai paradis de la tartiflette, presque tous les restos l’affichent sur leur menu ! Dommage que nous n’étions pas passés ici avant… ; Nous sommes allés faire coucou aux grands hommes du Panthéon. Faut bien y aller une fois dans sa vie. ; Au Jardin du Luxembourg, le Soleil est enfin sorti ! David a dû prendre au moins 200 photos de moi, même si ma jolie fontaine, pour prendre LA photo, était en réparation. ; Nous nous sommes ensuite baladés dans St-Germain, le quartier de l’Odéon et St-Michel.  ; Nous avons visité le Musée Cluny qui relate le Paris médiéval, fort intéressant. ; Après le dîner, malgré le vent, nous sommes allés faire la classique balade en bateau-mouche, toujours aussi agréable. ; Pour continuer dans les clichés, nous sommes allés nous faire prendre en photo sur l’esplanade Trocadero. Nous avons eu toute la misère du monde à trouver un touriste capable de prendre la photo verticalement de manière à ne pas couper la Tour Eiffel ! ; Le Soleil s’étant à nouveau caché, nous faisons un détour par un dernier Lafayette où j’ai finalement trouvé ma sacoche grise.

C’est sous la seconde averse du voyage [pas mal quand même !] que nous sommes rentrés faire nos bagages. Sur le chemin du resto, à deux reprises des Français nous ont demandé la station de métro la plus proche. Merci Lafayette, grâce à ma sacoche grise, je suis maintenant parisienne ! Pour souper, nous sommes retournés sur la rue Mouffetard où la cuisine de Savoie nous attendait. Du fromage, que du fromage à tous les services ! Un vrai régal ! Nous avons ensuite roulé jusqu’à l’hôtel pour une dernière nuit en sol français.

16 07 09

Des fous

Comme vous l’avez remarqué, nous faisons plutôt des grosses journées depuis notre arrivée à Paris, celle-ci n’a pas fait exception ! Si quelqu’un nous suivait pas à pas, il dirait « Ils sont fous ces touristes ! »

Nous avons débuté par un petit-déjeuner dans Montmartre, histoire de prendre des forces avant de monter jusqu’à la Basilique Sacré-Cœur puis de redescendre par les petites rues jusqu’au Moulin Rouge où David m’a prise en photo alors que je dansais le french-cancan [faut s’assumer quand on est touriste.] ; Nous avons poursuivi jusqu’au quartier et l’Église Sainte-Madeleine dont le look de temple donne un caractère assez unique à l’endroit. ; L’Opéra Garnier, tout simplement grandiose. ; La magnifique coupole du Lafayette et la superbe section sacoche où j’ai presque trouvée la sacoche de mes rêves, un accro en trop. ; La Place Vendôme avec ses chics boutiques. ; Balade dans les passages, dont celui des Panoramas, qui permettent de passer d’une rue à l’autre tout en faisant du lèche-vitrine. ; Les Halles, quartier sympa. ; La Place des Vosges, havre de paix bien caché dans le Marais, avec verdure et Wifi. ; J’avais visité un musée bien ennuyant, sur l’histoire de Paris, lors de mon premier séjour à Paris, mais j’avais oublié son nom. Maintenant je le sais, Musée Carnavalet. Je ne me ferai pas prendre 3 fois ! De toute façon, comme on s’est fait jeter dehors une demi-heure avant la fermeture parce que le gardien met la clé dans la porte à l’heure de la fermeture et pas une minute après, cela m’étonnerait que l’envie nous y reprenne… ; Ensuite j’ai traîné David au Centre George-Pompidou. Je ne l’avais jamais vu autant au désespoir ! C’est vrai que l’expo sur les femmes artistes était plutôt ennuyante, mais celle de Calder et Kandinsky était fort bien.

Après avoir cherché longtemps un resto, nous avons même pris le métro plus d’une fois pour essayer plusieurs quartiers, nous avons finalement atterri dans un resto à mon menu de rêve : soupe à l’oignon et tartiflette. Mais croyez-le ou non, j’avais tellement chaud dans le resto que j’ai insisté pour qu’on sorte manger ailleurs. Aussi triste que moi, le proprio a même demandé en vain à son voisin s’il lui laisserait une table sur sa terrasse pour la « demoiselle qui a chaud. » On trouva finalement une place sur belle terrasse. Mais voilà, il s’est mis à pleuvoir à torrent ! Les grêlons étaient de la taille d’une balle de golf !! Nous avons donc pris notre dessert à l’intérieur.

Une fois à l’hôtel, une surprise nous y attendait. La femme de ménage avait pris soins de laisser la porte du balcon ouverte et d’y accoter ma valise pour que le vent ne la referme pas. Ma valise avait l’air d’une île perdue au milieu de l’océan, et moi, d’une hystérique à la réception de l’hôtel !

15 07 09

Multi Pass

Si vous allez à Paris et comptez faire plusieurs musées, je vous conseille de vous munir de la Passe Musées [que nous préférions personnellement appeler «Multi Pass» avec l’accent du film 5th Element.] Non seulement vous allez économiser, mais vous allez surtout éviter les files d’attente, vous permettant de faire encore plus de visites [ou du shopping.] Mais bon, c’est un cercle vicieux, disons que nous avons visité bien des choses en disant « bah, si c’est inclus » !

Notre-Dame Paris, toujours aussi imposante. La file d’hier s’était dissipée, nous avons même pu monter ses tours en peu de temps, ce que je n’avais pas pu faire à mon voyage précédant. J’étais aussi bien contente d’avoir prise la photo de la façade la veille, il y a avait une belle grue devant aujourd’hui ! ; Nous sommes entrées dans les Cryptes [parce que c’est inclus] mais nous sommes vite ressortis. C’était humide et puant. La seule chose intéressante était le reportage de Des Racines et des Hommes, mais nous l’avions déjà vu avant de partir… ; Au Louvre, nous avons fait les collections principales couvrant l’Égypte, les peintures et le Louvre Médiéval. Il y avait foule, mais grâce à notre accès coupe-file, nous n’en avons pas trop souffert.  ; Après le dîner nous avons vu l’exposition sur Toulouse-Lautrec au Musée de la Publicité. ; Les grandes fresques de Monet à L’Orangerie, au cœur du Jardin des Tuilleries, sont impressionnantes, surtout lorsqu’on apprend que les œuvres y avaient été abandonnées pendant des décennies. Enfin un endroit tranquille… ; La Place de la Concorde n’ayant pas été détroussée complètement des estrades, ni les Champs Élysées d’ailleurs, la balade qui a suivi était moins pittoresque.  ; J’ai été surprise de voir que l’intérieur de l’Arc de triomphe était aménagé, je n’y étais jamais montée.

Après l’Arc de triomphe, d’autres classiques des Champs Élysées nous attendaient : prendre un verre et le shopping ! Je peux maintenant regarder l’heure sur mon poignet plutôt que d’embêter David aux 5 minutes. Ma nouvelle Swatch m’a permis de calculer que cela nous a pris moins de temps monter au sommet de la Tour Eiffel après le souper, que d’attendre le Tour de France à Arles !

14 07 09

Fête nationale, façon parisienne

À notre arrivée à Paris, nous avons été salués par la parade militaire aérienne qui a dressé au-dessus de nos têtes, grâce à la fumée colorée s’échappant des avions en tête de file, le drapeau français. Après avoir marché jusqu’à l’hôtel la tête en l’air et y avoir déposé nos valises, nous avons essayé d’aller voir la parade terrestre de plus près. Comme nous avons été incapables de nous frayer un chemin dans la foule entourant la Place de la Concorde, nous avons décidé de mettre de côté notre patriotisme français le temps de faire un peu de tourisme. [David n’a pas été difficile à convaincre là-dessus !]

La Sainte-Chapelle, aussi belle que dans mes souvenirs ; La Conciergerie, bof. ; Une file d’attente à perte de vue nous a découragés d’entrer dans Notre-Dame, mais j’ai au moins pu prendre la façade en photo, sans échafaud cette fois ! ; Musée d’Orsay… Mais qu’ont-ils fait à mon musée préféré ? À mon havre de paix artistique ?? C’était bruyant, les gens prenaient toutes les œuvres en photo, une à une, et s’offensaient quand je m’approchais des toiles pour les regarder. Ben oui, qui voudrait regarder une toile dans un musée ? ; Le Grand et le Petit Palais ; Le Pont Alexandre III ; Et pour finir, les Invalides. Chanceux dans notre malchance, tous les véhicules de la parade y étaient pour le reste de la journée. Nous avons donc finalement vu la parade, mais en mode stationnaire.

Manger le jour de la fête nationale n’est pas facile, mais nous avons finalement trouvé un petit café sympa où casser la croûte. Comme je voulais absolument voir le spectacle sur les Champs de Mars et que mon homme même beaucoup, vraiment beaucoup, nous sommes allés nous entasser, malgré l’épuisement, sur les Champs de Mars pour entendre nul autre que Johnny Halliday ! [Bon OK, je l’avoue, on s’est trouvé un banc plus loin et on a attendu l’heure prochaine du spectacle pyrotechnique pour s’enfoncer dans la foule.]

Pour célébrer les 120 ans de la Tour Eiffel, nous avons eu droit à un semblable du Moulin à Images, mais en encore plus étonnant ! La musique, les feux d’artifice et les projections sur la tour avaient été orchestrés par des mains de maître. Les illusions étaient parfaites, particulièrement les torsions métalliques de la tour. Aux côtés des milliers de personnes nous entourant, nous avons littéralement vécu sa vie, de sa construction à son chant d’anniversaire, en passant par le décompte intégral de l’an 2000 ! Tout simplement « vibrant ».

[Et pour que la fête soit vraiment française, le métro est tombé en panne au moment du retour, dah.]

13 07 09

Lyon : dernière journée

On mange vraiment bien à Lyon ! Quenelle, rosette, gratinée lyonnaise, cervelle de canut et tant d’autres spécialités des bouchons lyonnais. En fait, on mange tellement bien qu’il a été nécessaire de prendre une pause ce matin pour permettre à nos estomacs de se reposer. Il faut dire aussi qu’on ne dort pas beaucoup la nuit : Il fait chaud et il y a beaucoup de bruit la fenêtre ouverte. Vaut mieux dormir le matin, c’est plus calme et plus frais.

Notre courte journée a donc commencé dans la Part-Dieu, quartier des affaires où l’on retrouve le seul gratte-ciel de la ville. Après la tournée des boutiques (c’est pas ma faute, je suis incapable de résister à un Lafayette…), nous avons pris le tramway en direction de la Cité Internationale. Nous nous sommes balladés dans le Parc de la Tête d’Or, plus grand parc urbain de France. Assez grand pour contenir un grand lac, quatre roseraies, un jardin botanique et un zoo !

Ce soir sera le début des festivités pour la Fête Nationale. Avec notre train qui part tôt demain matin, gageons que nous dormirons peu !

12 07 09

Lyon : Fourvière & Vieux Lyon

Avant de débuter notre itinéraire de la journée, nous avons fait un petit détour par le Centre de la Résistance et de la Déportation. C’est un musée fort intéressant qui nous a permis d’en apprendre plus sur cette période noire, notamment sur le rôle de Lyon dans la résistance.

Sur une note plus joyeuse, nous avons ensuite monté la colline de Fourvière en funiculaire. Au sommet, nous avons visité la magnifique basilique qui, de l’extérieur, ressemble étrangement à un éléphant sur le dos. Nous avons également déambulé dans le site archéologique romain où deux amphithéâtre sont très bien conservés. Ils sont d’ailleurs présentement utilisés comme scènes pour le Festival de Fourvière. De nombreux points de vue nous ont donné un beau panorama sur la ville, comme les Jardins des curiosités offert par la ville de Montréal.

Nous sommes ensuite redescendu dans le Vieux-Lyon par les Jardins du Rosaire, à flanc de colline. Même s’il fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO, ce quartier nous a plutôt semblé banal. La quasi totalité de son action se passe sur son artère principale, la rue St-Jean. Réouvert il n’y a que quelques semaines, nous avons visité le Musée Gadagne qui d’une part abrite le Musée d’Histoire de la ville et de l’autre, le Musée des Marionnettes du monde qui rend hommage au Guignol.

11 07 09

Lyon : Presqu’île & Croix-Rousse

Bien que nous ayons quitté le sud de la France, il fait toujours aussi chaud. Pas de veine, notre chambre n’a pas de climatisation. On se croise donc les doigts en espérant que les nuits seront un peu plus fraîches…

Notre chambre donne sur le Théâtre des Célestins, en plein coeur de la presqu’île. C’est donc à cette partie de la ville que nous nous sommes attaqué en premier. De belles places, des bouquinistes le long des quais, des pièces d’architecture remarquables, comme l’Opéra, et de nombreuses boutiques font du centre de la ville un quartier fort agréable.

Après le dîner, nous sommes montés dans le quartier de la Croix-Rousse, là où l’industrie de la soie a connu ses années de gloire. Il y a d’ailleurs un mur peint en l’honneur de ses travailleurs (en fait, il y a plusieurs murs peints à Lyon, drôle de mode…) Et ce n’est pas la seule curiosité dans le coin, il y a aussi le Gros Caillou et un jardin décoré avec plus de 100 000 coquillages !

Les Lyonnais portent aussi un grand amour à leurs traboules : passages datant de la Renaissance et permettant de gagner de l’espace en construisant les édifices très près de manière à ne laisser qu’un passage piéton. Bref, c’est un peu comme nos ruelles, mais encore plus étroit. Le seul problème avec les traboules c’est qu’on sait où on entre, mais on ne sait jamais trop où on va sortir !

Problème technique

Après de nombreux essais, il m’est toujours impossible de mettre le post relatif à notre première journée à Lyon en ligne.

Mystère et boule de gomme…

10 07 09
I’m Spartacussssss!

I’m Spartacussssss!

Marseille, suite et fin

Aujourd’hui était notre seconde journée dédiée à la visite de Marseille. Nous avons débuté notre périple par l’imposante montée vers la Basilique Notre-Dame-de-la-Garde. Tellement imposante que nous avons pris le bus ! Au sommet, nous avons bravé le vent pour réussir à prendre quelques clichés du panorama. Avec le poids de ma sacoche, j’étais par contre confiante de ne pas m’envoler.

Après la visite de cette basilique somptueusement décorée, nous avons descendu un petit sentier à flanc de montagne pour arriver dans un quartier jamais encore visité.

Nous avons fait une bonne marche le long des plages jusqu’au parc Borely, avant de faire un détour par la Cité Radieuse de Le Corbusier et le stade de l’OM. Nous sommes ensuite revenu vers le port par l’avenue du Prado où le marché prenait bientôt fin.

Bien que j’avais les pieds morts après cette longue marche, j’ai toute suite retrouvé mon énergie quand nous sommes passés par les boutiques. Mais bon, cela n’a pas duré longtemps, je dois me garder de la place dans mes valises pour Paris !